Divagations funky au long des méandres d'un monde blogalisé

Divagations funky au long des méandes d'un monde blogalisé

To content | To menu | To search

Général

Entries feed

06Feb

Monde de merde !

Ce matin, tout en écoutant les (creuses) analyses du super-Tuesday, je parcourais le site de Libé. Le rapide survol habituel ne me livre aucun article saisissant, jusqu'à ce que je descende dans la page pour tomber sur un article sidérant et écœurant : Loue studette contre pipe

Il est devenu si difficile de se loger à Paris que certains propriétaires demandent un petit bonus, voire même remplacent le loyer par une obligation d'offres sexuelles. Et les obtiennent...

Tout ceci m'a rappelé un journal de Groland d'il y a quelques années, qui en se moquant des garanties toujours croissantes à présenter, montrait un propriétaire exiger ce genre de faveurs. A l'époque on était dans le domaine du comique et de l'exagération, aujourd'hui on est dans celui du sordide. Je ne sais pas de quoi devraient être poursuivis ces sinistres personnages, je pense que harcèlement sexuel est un minimum. La seule consolation, c'est que quelques heures après sa publication, c'est l'article le plus commenté de l'édition du jour.

Tant qu'il est encore en accès libre, je vous laisse aller sur le site de Libé par vos soins, je le reposterais plus tard.

26Jul

Migration 2

Finalement il n'y a pas trop de justification à retarder plus la migration du moteur. Si tout se passe bien, rien ne change pour la plupart de mes visiteurs, l'adresse reste la même. Seuls ceux qui utilisent un fil de l'ex-URSS devront mettre à jour leur fil, l'ancien pointant vers un fichier qui a disparu dans la nouvelle version. MZ (je pense que tu es le seul mais je n'ai aucun moyen de le savoir) il va donc falloir que tu passes sur le blog. Rassure toi tu ne laisseras aucune trace, les stats sont désactivées (tant pis pour la dizaine de drapeaux ukrainiens qui passaient me rendre visite chaque nuit).



Migration

23Jul

Simple comme un dessin de Dan Perjovschi

15Jul

Plaques de rues et fichage ADN

Des militants grenoblois de divers mouvements de gauche ont décidé il y a quelques temps de rebaptiser une rue de leur ville ; en l'occurrence il s'agissait de la rue Thiers, qui chef du gouvernement provisoire à l'aube de la IIIème république, ordonna la sanglante répression de la commune. Nos sympathiques militants décident donc de débaptiser le boulevard et de le renommer Rue de la commune de Paris. Hélas pour eux, lors de l'opération de déboulonnage des plaques, les cow-boys de la BAC les interpellent. Condamnés à des peines légères, l'histoire pourrait (et devrait) s'arrêter là. Ce genre d'actions militantes est franchement bon enfant, j'ai moi même réalisé quelques baptêmes clandestins de rue, sans y voir autre chose qu'une action symbolique et qui donc se doit d'être sans conséquences pour ses auteurs.



Hélas les lois Sarkozy sont passées par là et maintenant le fichage génétique est généralisé, en particulier pour tous les "délits syndicaux", c'est à dire ces délits qu'on réalise parfois lors des manifestations et autres actions militantes. Il y a la une confusion qui est créée entre certaines libertés prises avec le droit et le banditisme. Certes en tant que militant, on est souvent amené à chevaucher la ligne blanche du code pénal, on n'est pas pour autant des criminels, et nous ne représentons pas une menace pour la société (en général on est plutôt convaincu du contraire...) au point que celle-ci doive être en mesure de traquer nos empreintes génétiques.

La généralisation du fichage fait partie de cette orwellisation de notre société. Relisez 1984 et dites moi franchement si certains traits dénoncés par Orwell ne vous donnent pas une impression de déjà-vu... Les vidéosurveillances s'accumulent, le fichage génétique se généralise, dormez tranquille.

Un exposé plus détaillé du cas des contre-plaquistes ici

09Jul

Essai

Tomoyasu Hotei - Battle without honnor or humanity

Bon ben voilà maintenant je n'ai plus besoin de radioblog, c'est cool mais ma bande passante chez 1and1 va probablement en prendre un coup. Heureusement ce blog n'est pas influent ;-)

08Jul

I survided to Roskilde 2007

Plus de détails, impressions, photos et vidéo de concerts tout au long de la semaine, là je suis seulement tout mort de partout et je trie les photos tant que je suis encore capable de mettre un nom dessus.


Si je ne crédite personne, c'est que les photos sont de moi. Je viens aussi de créer un compte Flick'R où je vais héberger toutes les photos.

02Jul

Les pirates ne sont pas toujours ceux que l'on croit

Non ce billet ne parle pas de pirate des caraïbes et comment il a pompé ses meilleures idées au manga One Piece, non, ce billet est juste un lien vers un très bon article de Philippe Astor (Digital Jukebox) sur la musique, sa distribution, les maisons de disque. C'est ici.

02Jul

Un p'tit coin de parapluie

Bon je crois que maintenant c'est sûr, l'édition 2007 du festival de Roskilde sera une édition pluvieuse. Jusqu'à samedi du moins, il y aura intérêt à boire sa bière rapidement faute de la voir coupée à l'eau. Un petit air de St-Malo (x20 pour la taille du festival, pas pour la pluie j'espère), pour les vétérans (Rotor et Procrastinator), mais ce coup-ci, je suis prévenu.

BO : Purle rain, de Prince

01Jul

...



C'est sur un air de violon joué par Rostropovitch que je viens de finir Les Amants du Spoutnik, un roman de cet auteur japonais, Haruki Murakami, découvert il y a deux ans maintenant, au hasard d'une fouille des piles de poches de la librairie Sauramps, à Montpellier. Le premier roman que j'ai lu de lui était La Course au mouton sauvage, et depuis, je rachète régulièrement un de ses romans et le dévore, aspiré et apaisé par sa lecture. Comme d'habitude, ai-je envie d'écrire, ce roman m'a touché, certains paragraphes me parlaient, comme juste écrits pour moi, pour mon état d'âme et d'esprit du moment.

Mais ce poste ne devait pas parler des Amants du Spoutnik mais seulement retranscrire des notes prises samedi matin, dans un de ces nombreux bars bobos de København, entre un café Bodum et un brunch aussi tardif que lent à préparer. En me l'apportant, la serveuse s'excusait du retard, en fait je lui étais gré de ce moment mis à profit pour écrire, non sur un clavier mais à la plume les pensées qui vagabondaient en moi à ce moment.



C'est étrange, en ce moment, je pense souvent au Petit Prince de St-Exupéry, et particulièrement aux propos du renard sur l'amitié. J'aimerais le relire car j'en garde un souvenir confus et relu à travers le filtre si subjectif de ma mémoire. L'amitié y est décrite comme un processus long, où chaque jour il faut rapprocher la chaise et petit à petit les individualités se lient, et pour le reste de la vie du renard les champs de blé évoqueront les mèches dorées de son ami le petit prince.
Du petit prince, mes pensées divaguent maintenant vers cette chanson de Bénabar, l'Itinéraire (), et en particulier à ce vers "Si on reconnaît quelqu'un à ses copains". Cette idée me plaît, c'est bien la bolla de ses amis qui nous définit le mieux, dans l'instant mais aussi dans sa trajectoire. En parlant d'amis, je repense à l'Ami Matelot. Il y a toujours eu entre nous une simplicité de nos relations, qui permettait de ne pas se voir et encore moins s'appeler pendant plusieurs mois, puis de se retrouver comme un lendemain.

30Jun

Reminder

ça fait une semaine que je cherche ce titre dans le fouillis qui me sert de mémoire, et soudain, je l'ai retrouvé, Jamais avant le coucher du soleil, ou comment apprendre à se méfier des trolls, on ne sait jamais où ils vous mènent.

30Jun

Il mixait sur les genoux...


Chopé chez Johana Hans

J'en ai mis qu'une mais allez donc faire un tour, plusieurs photos valent le détour.

Je me recompose d'une bonne soirée hier au Trailers Park Festival : le lieu était un peu au bout de nulle part, loin loin le long de Chrystians Bruge, un des nouveaux quartiers de København. Sous une pluie pas encore battante mais déjà épaulée par d'énervantes bourrasques, il fallait remonter tout ce quartier hérissé de modernes immeubles bourgeoises construits sur d'anciennes installations portuaires ; au bout un dernier silo résiste, mais déjà un amas de briques et de poutres en acier tordues annonce la fin du dernier signe d'un âge révolu. Et c'est à proximité de ce fossile que s'est installé le Trailer Park : à la mode des far-west, une ronde de caravanes ceinture une grande tente, des carrés d'herbe adoucissent encore l'endroit. Les caravanes sont peintes et préparées principalement par des labels musicaux, l'une d'elle est là pour la promotion du Copenhagen Jazz Festival, qui a fait le choix d'une charte graphique très colorée et habille son animatrice dans une espèce de grenouillère multicolore.

Un peu plus tard, la musique s'échauffe, d'abord 2 VJs, Mary & Mary, c'est amusant mais lassant à force. Puis Planningtorock, une chanteuse anglaise installée à Berlin, qui chante derrière des compositions visuelles ; là encore, y a du bon mais il manque quelque chose au fond. Puis un petit surdoué des boîtes à rythme, Bjørn Svin, va franchement réveiller tout le monde. J'avais glané quelques bons échos de lui sur le net, en particulier son set à Roskilde l'année dernière, et bien je confirme, c'est efficace, enlevé et sans prétention, que du plaisir. J'ai bien aimé sa manière de mixer, agenouillé devant sa boîte à rythmes.

Juste après, sans aucune transition, Mr Oizo. Je ne sais pas s'il était conscient de la taille très modeste de l'évènement, je pense que sur Kbh il aurait pu remplir le Vega ou le Culture Box avec la promo associée, ici la plupart des gens avec qui j'ai pu parler s'étonnaient qu'on ait entendu parler du festival. Enfin, c'est une chance d'avoir ce genre de pointures dans des petites salles.


Je ne sais pas si c'est la barbe qui fait ça, mais il avait l'air un peu de mauvais poil au début. Après quelques verres de vin (l'image du DJ avec son verre à vin et sa bouteille de blanc posée sur les platines était assez cocasse), ça allait beaucoup mieux et la première partie du set a été vraiment très bonne. Après, la semaine ayant été longue, je suis retourné dans la salle derrière le bar avant de rentrer sous une de ces pluies qui ne vous font pas aimer Kbh.


Dédicace à DJ Gaby, le héraut du flat beat sur Ama Oxi Ori.

29Jun

Human Beat Box

Avant de vous parler de ma soirée flat beat, une vidéo-citation qui me vient d'un Sushi paresseux. J'ai eu une fois l'occasion d'assister en vrai à un concert d'human beat box, à Pezenas, j'étais à 2 mètres du gars, donc je voyais vraiment qu'il n'y avait pas d'instrument, mais pour moi, ça reste de la magie.



Son p'tit nom, c'est Roxorloops.

28Jun

Teasing (encore un)

De retour au Danemark après une semaine de congrès en Allemagne, j'ai beaucoup à raconter mais aussi une nuit laborieuse en perspective donc juste un petit aperçu (merci FlickR et tous ces bons photographes qui mettent en ligne les photos que je n'ai pas à faire, en l'occurrence, celui-ci qui fait de très jolies photos).

24Jun

Hello you

Salut les invisibles !

Petit poste depuis un accès web d'amish juste pour récompenser ceux qui viennent tous les jours en quête de billets plus ou moins funky. Je suis actuellement en conférence en Allemagne, dans une petite ville qui fait penser à un village playmobil grandeur nature, y a même un mec déguisé qui se ballade avec une lanterne et une hallebarde puis souffle de temps en temps dans une corne devant un parterre de touristes.

Bonne occasion de remettre en pratique mon allemand, d'essayer de se changer les idées aussi. Vous savez quoi, j'ai de plus en plus envie de rester au Dk...

23Jun

Une soirée au théatre



Je rentre de la dernière représentation de "Once a catholic" une pièce anglaise, jouée en anglais, à Copenhague par la troupe du Copenhagen Theatre Circus. La pièce est une comédie relatant l'année scolaire de 5 (et surtout 3 d'entre elles) jeunes filles britanniques dans une institution catholique. C'est la première fois que j'assiste à une pièce de théâtre en anglais et je dois dire que j'ai un peu morflé ; j'ai quand même compris toute l'intrigue, de nombreux traits d'humour mais parfois, je lâchais prise... Mais dans l'ensemble, c'était bon d'être à nouveau dans un théâtre, ça faisait bien longtemps.

A mes côtés, il y avait un écossais en kilt, j'aimais beaucoup son accent, très chantant et assez articulé. J'ai découvert après que c'était le patron de la troupe. Car après la représentation, je suis passé backstage, un des acteurs étant de mes amis. Là j'y ai rencontré les acteurs, l'un est français et anime une autre troupe de théâtre en français sur Kbh. Tout ceci est très tentant, plus en anglais qu'en français d'ailleurs, le gout du défi sans doute. Au passage j'ai appris que bientôt libéré de ses obligations primo-ministérielles, Tony Blair allait se convertir au catholicisme.

Après quelques coupes de crémant, je suis reparti chez moi, repasser 2-3 chemises avant de partir en conférence demain matin. 6 jours au beau milieu de l'Allemagne, de la forêt, une montagne, ça va faire du bien... beaucoup de boulot aussi malheureusement, je viens de me rappeler que j'ai un plan de cours à rendre pour le lendemain de mon retour. Donc j'avais prévu de rouvrir les aventures d'Emiliano Ruiz, le pauvre a un scénario tout prêt qui l'attend depuis des mois, mon humeur étant en ce moment assez propice à l'écriture, mais je crains d'être quelque peu chargé...

On verra bien...

BO : The Clash, toujours aussi énormes, et qui ont accompagné mon repassage nocturne.

19Jun

Thérapie flamenco



Ce qu'il y a de bien avec le flamenco, c'est que c'est tellement triste et poignant, ça sent la sueur et les larmes, qu'après on relativise ses propres soucis... Bebo Valdes & Diego "El Cigala" nous interprètent ici Amar Y Vivir

11Jun

Variations sur un thème

J'aime bien me livrer à ce petit exercice de comparaisons musicales.
  • Morcheeba :
  • Janice Joplin :
  • Diana Krall :
  • Nina Simone :

08Jun

Porgy and Bess + Concha Bulka

C'est dans la poche, 3 places au balcon. Et histoire de patienter jusqu'à dimanche, ce soir c'est Nova Festival à la Pumpehuset : deux concerts de jazz; le deuxième promet, la chanteuse, Concha Bulka a une très belle voix, chanteuse très teintée flamenco avec la chaleur d'une voix africaine (Guinée en, l'occurrence). Un remède aux productions aseptisées de Norah Jones en quelque sorte.

07Jun

Summertime


Je nage encore en plein suspense mais j'espère bien aller voir Porgy and Bess dimanche. J'adore cet opéra de Gershwinn et pour le moment je ne suis jamais arrivé à aller le voir en vrai ; à mon corps défendant, il n'est pas monté très souvent. En l'occurrence c'est la troupe de l'opéra de Capte Town qui vient le jouer à Malmö ; ce sera au passage l'occasion pour moi de passer la baltique par le célèbre pont reliant le Danemark à la Suède, Malmö étant la ville juste de l'autre côté du pont. Par contre ce qui est déjà acquis c'est le programme de samedi : un concert de musique malienne puis une bonne vieille soirée des familles à østerbro. Par contre pas de folies sur le dancefloor, avec ma côte qui rigole (je ferais plus attention aux coups de tête du fils du fragon la prochaine fois...) à chaque fois que je me penche, je suis condamné aux activités sociales "côté bar"...

14May

LIIIIIIIIIIIIIIIIIBRE


Je dévoie légèrement l'objet de cette vidéo mais la présumée nouvelle atteinte de NS à la liberté de la presse ne laisse rien présager de bon pour les 5 ans à venir. Je passe la semaine prochaine un oral pour un poste permanent en France. Dur de trouver la motivation... PS : allez quand même faire un tour ici : http://www.asskforfreedom.org/, cette vidéo a été réalisée dans le cadre d'une opération pour libérer l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, prix nobel de la paix. Au fait la Birmanie, ça vous rappelle rien ? Kouchner qui fait un rapport payé par Total certifiant que Total n'utilise pas de travailleurs forcés... Ce même Kouchner qui défendait la guerre en Irak ... arghhh

- page 1 of 4